Raconter une épreuve semble parfois aussi difficile que vivre l’épreuve elle-même, mais il n’en est rien.
Au quotidien, nous rencontrons des difficultés. Un échec, une remise en question, une séparation dont on ne pense jamais pouvoir se relever, une situation grave… Nombreuses sont les épreuves que chacun de nous traverse avec plus ou moins de difficulté.
Nous nous redressons, quelles que soient les complexités, et continuons d’avancer, chacun à notre manière. Pas après pas, la mésaventure est reléguée au passé, même si elle nous transforme à jamais. Aux prémices de l’épreuve, une fissure s’est installée en nous.
Le temps avançant, la fissure se fait discrète, mais elle n’est jamais vraiment soudée.
Aujourd’hui, il est possible de mettre des mots sur vos maux. Extérioriser, se décharger, s’exprimer à voix haute dans un livre permet de s’en libérer. Raconter une épreuve à l’écrit permet de s’en libérer.
Au quotidien, nous rencontrons des difficultés. Un échec, une remise en question, une séparation dont on ne pense jamais pouvoir se relever, une situation grave… Nombreuses sont les épreuves que chacun de nous traverse avec plus ou moins de difficulté.
Nous nous redressons, quelles que soient les complexités, et continuons d’avancer, chacun à notre manière. Pas après pas, la mésaventure est reléguée au passé, même si elle nous transforme à jamais. Aux prémices de l’épreuve, une fissure s’est installée en nous.
Le temps avançant, la fissure se fait discrète, mais elle n’est jamais vraiment soudée.
Aujourd’hui, il est possible de mettre des mots sur vos maux. Extérioriser, se décharger, s’exprimer à voix haute dans un livre permet de s’en libérer. Raconter une épreuve à l’écrit permet de s’en libérer.
Extérioriser des émotions douloureuses
Les émotions douloureuses trouvent leur source à de nombreux endroits. Relations humaines difficiles, intolérance au bonheur, actes malveillants, mise en danger… Les émotions douloureuses surviennent quand l’incompréhension et la haine se mêlent.
Lorsqu’on les garde à l’intérieur, ces émotions négatives ne font rien de bon. Elles s’installent, à la façon d’un noyau dur, et, comme une boule de neige, grossissent au fur et à mesure. Un beau jour, ce noyau dur devient trop gros et éclate, déversant sa haine sur tout ce qui l’entoure.
La bonne solution, écrire et raconter
Avant d’éclater au grand jour, il existe une solution pour désamorcer en douceur la bombe : la parole. Mettre des mots sur toute cette négativité aide à renverser la vapeur et enrayer la boule de neige. Certes, parler n’apporte aucune solution. Toutefois, parler assure de se décharger, mentalement, de cette charge bien trop lourde à porter.
Extérioriser des émotions douloureuses, écrire une biographie spécifique sur cette douleur, c’est faire un premier pas vers le mieux-être.
Mettre des mots sur la tristesse et la colère
Colère et tristesse sont deux émotions naturelles, issues de nos sentiments. Elles se manifestent pour tout un tas de raisons. Elles surviennent parfois suite à un acte personnel, un échec, une erreur ou une maladresse inconsciente par exemple. Mais, elles résultent aussi de facteurs externes à notre volonté, décès, disparition, mauvais traitements et bien d’autres.
On peut être triste pour soi ou pour les autres. De même que notre colère peut nous être adressée ou bien dirigée vers la terre entière.
Comme les émotions douloureuses, il est important de ne pas laisser tristesse ou colère s’installer. Comme toutes les émotions, il est crucial de les accueillir, de les écouter et de les accepter. Mais, il s’agit aussi de les accompagner vers la sortie en reprenant le dessus. Si on les laisse nous guider, tristesse et colère ne nous laissent aucun répit.
Écrire une biographie sur ces sentiments néfastes aide à s’en affranchir. Cela ne veut pas dire que vous ne serez plus jamais triste ou en colère ; cela signifie que vous pourrez faire votre deuil de l’événement défavorable, en toute quiétude. Il s’agit d’oser s’ouvrir à soi-même et à ses émotions, afin de pouvoir les gérer convenablement.
De tous les combats, celui que l’on mène contre soi-même est le plus éreintant. Parce que c’est au quotidien que l’on se bat, contre un ennemi au moins aussi fort que nous, qui ne nous laisse pas une seconde de repos.
Cette lutte est perpétuelle, quotidienne et incomprise. Vous seul luttez avec vos armes, incapable de trouver secours ailleurs. Ce secours ne vient pas parce que vos proches ne vous comprennent pas. En effet, leur échelle de souffrance est différente de la vôtre, leur sensibilité aussi. Cette dernière vous mine, autant que les jugements qu’ils portent à votre situation.
Pourtant, si vous tentiez de leur expliquer, peut-être qu’ils comprendraient. Mais expliquer comment ? Quand ? À qui ? Je vous propose d’écrire, de raconter cette souffrance et ce combat. Mettez des mots sur vos luttes personnelles, vos moments de doute et les -pour l’instant rares- moments de fierté. Avec patience et détail, racontez à vos proches. Offrez-leur l’occasion de vous soutenir différemment.
