La charte déontologique du biographe, indispensable pour faire le tour du métier et comprendre la relation que nous allons nouer.

Aujourd’hui, nous ne nous connaissons pas. Vous avez une histoire à raconter et j’ai une prédisposition pour l’écriture. Avant d’entamer les prémices de notre relation, il y a quelques points nécessaires à éclaircir. 

 

En effet, lors de notre collaboration, vous allez me raconter quelques détails de votre vie. Des évènements, des aventures, des émotions que vous n’avez peut-être jamais transmises à personne. Pendant un temps, nous allons échanger autour de ces périodes de votre vie, en faisant ressurgir des souvenirs, bons ou mauvais. 

 

Ainsi, avant de poursuivre, je souhaite vous transmettre ma vision de la biographie, ma vision de ce métier. Ici, le but est de vous expliquer comment je travaille et quelles sont mes valeurs dans cette tâche. Pour vous, c’est l’assurance de savoir à quoi vous attendre, ainsi que mieux me connaître, si ma page à propos ne vous a pas tout dit. 

Article 1 - La confidentialité

Durant nos échanges, nos moments d’entretien, vous allez me raconter, m’expliquer, me partager. Vos paroles ne resteront qu’entre vous et moi. Il peut arriver que j’enregistre nos entretiens. Ces enregistrements n’ont qu’un but, ne pas perdre une miette de vos souvenirs sans vous interrompre. Une fois votre livre édité, sauf demande exceptionnelle de votre part, ces enregistrements seront supprimés. 

Votre histoire vous appartient et vous êtes seul-e à décider de ce qui prendra place dans votre livre, ou restera secret. Pour le reste, je vous assure la plus stricte confidentialité des informations que vous me transmettez.

Écrire votre livre répond à un besoin, à une envie. Ce n’est en aucun cas une obligation et cela ne doit pas être vécu comme une contrainte. 

Vous manquez d’intérêt pour le livre et avez besoin de souffler ? On déplace les séances.
Un imprévu le jour de notre entretien ? On reprogramme la séance plus tard.
Besoin de dégager du temps pour une autre activité ? Laissons-nous un mois avant de reprendre. 

Notre relation se fonde sur la confiance et le partage. Ainsi, nous aménageons nos échanges en fonction de vous. Ce ne sont pas des séances à la carte, mais selon vos envies. Vous restez maître de chaque étape.

Charte du biographe, Article 2 - Convivialité et souplesse

ARTICLE 3 - ACCESSIBILITÉ FINANCIÈRE

Raconter sa vie dans un livre et se faire aider par un biographe représente un coût. Chaque heure de séance, chaque heure d’écriture est facturée et attend d’être payée. 

Pour autant, je m’engage à rendre accessible ce travail de mémoire et de partage. Je vous propose d’étaler nos séances sur plusieurs mois ou années, afin d’échelonner les paiements. Certes, le prix n’est pas dégressif. Toutefois, il est ainsi possible d’anticiper les paiements et de les espacer dans le temps.

J’aime à fonctionner au fur et à mesure. Nous réalisons un entretien et j’écris à l’issue de celui-ci. Avant l’entretien suivant, je vous envoie le manuscrit que vous pouvez corriger et modifier à votre guise. Au début de chaque nouvel entretien, nous faisons le point sur le texte. 

Ainsi, petit à petit, vous validez le travail réalisé. À chacune de vos relectures, vous vous assurez de la qualité du livre par rapport à vos attentes. 

Ce fonctionnement permet aussi, pour nous deux, de mesurer l’avancée du livre. Au fil des entretiens, le nombre de pages augmente, nous rapprochant un peu plus du livre papier final.

Article 4 - Qualité garantie

Charte déontologique du biographe, Article 5 - La sécurité

Bien que notre relation s’établisse sur la confiance et la bonne foi, pour certains cas particuliers, il se peut que nous établissions un contrat (notamment pour des questions de droits d’auteur). 

De plus, je m’engage à vous fournir un travail de qualité, que vous pouvez valider ou non à chaque étape. Si un sujet me dépasse, je saurai orienter votre demande vers des professionnels plus qualifiés que moi. 

Cela dit, je me réserve le droit de refuser tout travail qui ne rentre pas dans cette carte déontologique. Les récit de revanche, diffamatoires ou issus du plagiat ne pourront pas faire l’objet d’une collaboration.